La sophro dynamique, c’est quoi ?

Florence Binay, Maître praticienne en sophrologie dynamique, nous fait partager notre pratique. Retrouvez des exercices que nous avons partagé ensemble.  Une vidéo essentielle pour expliquer ce qu’est la sophro. Dynamique.

Merci Florence pour ce beau partage !

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La sophrologie dynamique : mieux se connaître

La sophrologie dynamique est « un ensemble d’exercices pratiques qui permettent de découvrir ses propres ressources en développant cinq formes d’intelligence », explique Martine Dupuy*, médecin et praticienne en sophrologie dynamique.

Un MERCI tout particulier à Martine DUPUY qui a été une de mes formatrices durant mes 5 années d’études en Sophrologie Dynamique et sans qui je n’écrirais sans doute pas ces quelques lignes…

Cinq intelligences
Elles sont présentes dans chacun de nous :
– L’intelligence du corps, « quel que soit son état de santé ».
– L’intelligence des émotions, « trop souvent vécues comme gênantes ».
– L’intelligence de l’intuition qui existe « même pour ceux qui pensent ne pas en avoir ».
– L’intelligence transcendante, « une dimension qui permet de se mettre en face de l’immensité de l’univers, de prendre du recul face à l’existence, de trouver du sens pour mieux orienter sa vie. C’est une intelligence universelle, propre à chacun de nous, hors de tout contexte religieux », précise Martine Dupuy.
– L’intelligence rationnelle, « celle du langage pour définir nous-mêmes qui nous sommes ».

Devenir acteur de sa santé
Martine Dupuy a expérimenté personnellement la sophrologie dynamique lorsqu’elle a accouché de son fils, il y a quelques décennies. Elle y a eu recours de nouveau en tant que patiente pour faire face à une maladie grave avec une intervention chirurgicale et des traitements lourds.
« C’est un outil formidable qui est largement bénéfique pour les patients dans toutes les situations de santé. En France, comme partout ailleurs, l’individu qui est malade n’est pas acteur de sa santé. Il est pris en charge. Or toute personne malade, quelle que soit sa maladie ou son handicap, peut devenir acteur de sa propre qualité de vie, de sa propre traversée des traitements ou des épreuves qu’il a à subir. »

Gérer le stress
Dans le domaine de l’enseignement, la sophrologie dynamique présente un grand intérêt pour « apprendre à apprendre » et pour gérer le stress. Cela vaut également dans le cadre de la formation pour adultes et de toutes les situations dans lesquelles on se retrouve sur la sellette : entretien d’embauche, évaluation professionnelle…

Dans le monde du spectacle, cette pratique permet « de travailler la présence sur scène et de gérer le trac pour les amateurs comme pour les professionnels », affirme Martine Dupuy. Elle donne également la possibilité d’ouvrir sa palette d’expression des nuances émotionnelles.

Trouver le geste juste
Elle favorise l’utilisation optimale du corps, par exemple pour le geste professionnel ou sportif. « Une meilleure connaissance de son propre corps permet de repérer assez vite les signaux de suractivités musculaires et donc de les corriger soi-même. »

En individuel ou en groupe
Les séances peuvent se faire en individuel ou en groupe.
« Je conseille souvent les groupes parce qu’il y a un échange d’expériences qui est intéressant et qui permet d’avancer un peu plus. »(Voir encadré)

Techniques dérivées du yoga
Les techniques de la sophrologie dynamique sont historiquement tirées du yoga. Elles ont été occidentalisées par l’inventeur de la sophrologie, Alfonso Caycedo, puis par l’un de ses assistants qui a fondé la sophrologie dynamique, Yves Davrou.

« L’objectif n’est pas de faire l’exercice, de le réaliser tel que le montre l’animateur, mais de le vivre depuis les sensations intérieures. »

Un courant de la sophrologie
Dans les années 1980, Yves Davrou s’est intéressé aux pathologies psychosomatiques avec cette approche des cinq intelligences.
« Dans les sophrologies les plus classiques, on va utiliser le corps essentiellement pour se relaxer et atteindre une détente mentale à partir de laquelle on pourra faire de la visualisation », explique Martine Dupuy. « En sophrologie dynamique, il y a une tonification du corps. Il s’agit plutôt d’une exploration sensorielle, émotionnelle et intuitive de notre intérieur. Le Do-in, notamment, est quelque chose qui a été initié par Yves Davrou. »

Comment ça marche ?
Si l’on raisonne en termes de neurosciences, l’effet de la sophrologie dynamique consisterait à créer de nouveaux circuits dans le cerveau.
« Nous avons des autoroutes de gestes ou d’émotions, comme par exemple la déprime du dimanche soir. Avec la sophrologie dynamique, on apprend à faire des « bisons futés ». Au fur et à mesure des exercices et des répétitions d’exercices, on va modifier le geste, l’ajuster, en trouver un qui soit plus réaliste par rapport à l’état de santé dans lequel on est, par rapport à son âge ou à sa capacité musculaire. On va créer des circuits d’émotion qui sont plus intéressants à vivre, plus motivants, en relançant des dynamiques par le souvenir ou l’imaginaire. On s’exerce pour créer de nouvelles autoroutes cérébrales. »

Trouver un bon sophrologue
Les praticiens sont regroupés au sein d’une même fédération : la Fédération européenne de sophrologie dynamique. Ils figurent dans un annuaire où il est possible de trouver le sophrologue de sa région, diplômé de la fédération et recyclé régulièrement (deux stages tous les deux ou trois ans).

« Il est important de se tenir à jour des évolutions, de réfléchir à sa pratique dans le cadre d’un échange avec ses pairs. Il y a dans la sophrologie un mouvement général pour améliorer la qualification des praticiens », conclut Martine Dupuy.

 

*Co-auteure et coordinatrice de La sophrologie dynamique, éditions Dangles

En savoir plus

La séance de sophrologie dynamique

Le sophrologue commence par expliquer le déroulé de la séance. « Après une brève présentation de la sophrologie nous proposons le menu de la séance et répondons aux questions éventuelles », explique Martine Dupuy. « Puis sophrologue et participants effectuent la séance tous ensemble, les yeux fermés ou baissés pour mieux sentir l’intériorité. »

Le protocole commence avec une mise en disponibilité : « par exemple, s’assoir et prendre acte des points d’appui, s’étirer pour décontracter le corps, s’intéresser à sa respiration… ».

Il se poursuit avec un automassage de tout le corps (voir : Automassages : se faire du bien), selon le principe du Do-in. « Il s’agit de créer de la sensation et d’aider les gens à s’intérioriser. La seule indication est de se faire du bien. Le type de toucher, doux ou plus appuyé, se fait selon ce qui convient sur le moment. »

Le sophrologue propose enfin un exercice de contraction et d’étirement musculaires sur des gestes très simples, assis ou debout selon les possibilités de chacun. Il peut même se faire dans un lit d’hôpital. « En général on va mobiliser une partie du corps ou une autre : une fois les membres supérieurs, une autre fois la tête et le cou, d’autres fois le ventre ou l’ensemble de la colonne vertébrale et du buste. C’est un prétexte pour réveiller de la sensation. »

Ce schéma de séance peut se répéter une dizaine de fois « pour que les gens s’habituent à vivre dans leur corps ». Puis viennent de nouveaux exercices mettant en œuvre la respiration ou les cinq sens. « Toujours dans l’idée de se faire plaisir, on peut explorer l’ensemble des couleurs, des sons, des sensations tactiles, des parfums ou des saveurs qu’on aime bien. C’est tout un apprentissage de l’écoute intérieure. »

Quand cet apprentissage est suffisamment solide s’ajoutent à la séance de base des modules émotionnels puis intuitifs.

Sources :

 http://www.viesaineetzen.com/content/la-sophrologie-dynamique-mieux-se-conna%C3%AEtre

 

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Quand le médecin est en nous !

Documentaire ARTE : Quand l’esprit guérit le corps (vidéo)

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La Ligue contre le cancer en Haut vienne

Santé

La Ligue contre le cancer Haute-Vienne accompagne les patients et leurs proches à l’HIHL de Bellac

La Ligue contre le cancer Haute-Vienne accompagne les patients et leurs proches à l’HIHL de Bellac

La Ligue contre le cancer de la Haute-Vienne pratique aussi des soins à l’HIHL de Bellac, dont la socio-esthétique.

La Ligue contre le cancer de la Haute-Vienne propose des soins à l’HIHL de Bellac pour accompagner les malades atteints d’un cancer, ainsi que leurs proches.

La Ligue contre le cancer de la Haute-Vienne a décidé de proposer ses soins à Bellac, intervenant déjà auprès des patients et leurs proches sur Limoges, Saint-Junien, et Saint-Yrieix-la-Perche.

« L’objectif est d’apporter des soins et un accompagnement au plus près de la population, dans les endroits isolés. Certaines personnes peuvent avoir des difficultés pour financer l’essence, et faire de la route est fatiguant », explique Bernadette Pailler, administratrice de la Ligue contre le cancer de la Haute-Vienne, et chargée de l’aide aux malades à Limoges.

Psychologie, relaxation, esthétique, sophrologieLes soins donnés à Bellac sont assurés par trois professionnels de santé.

A l’HIHL, sont proposés : un soutien psychologique afin de libérer la parole et gérer les angoisses, de la relaxation pour détendre la personne, relâcher les tensions, de la socio-esthétique pour donner des conseils au patient pendant les traitements. Enfin, la sophrologie dynamique permet au malade « de se retrouver » à travers la détente et la respiration.

Les soins sont proposés gratuitement, dans le bâtiment des consultations externes situé à proximité de l’Hôpital intercommunal du Haut Limousin (HIHL), site de Bellac, mis à disposition par le directeur de l’établissement Guy Gentil.

Les services, proposés depuis le mois d’avril, ont reçu à ce jour 17 patients et proches. « Ça ne se bouscule pas. L’équipe de santé est en train de s’essouffler. Mais il faut comprendre que pour les patients et les familles, la porte de la Ligue est difficile à pousser, à Bellac comme ailleurs. Les patients craignent souvent d’être reconnus par d’autres personnes qu’ils connaissent et qu’ils pourraient rencontrer, et, de ce fait, ont peur d’être identifiés comme malades d’un cancer. Le sujet est encore très tabou, souligne Sylvie Barry, chargée de l’accueil et de l’aide aux malades.

« La porte de la Ligue est difficile
à pousser, à Bellac comme ailleurs »
Le mot cancer est encore très associé à la mort, alors que les thérapies ont beaucoup évolué et certains cancers se guérissent bien. »

La Ligue contre le cancer peut prendre en charge tous les patients, quels que soient le stade de la maladie, et les profils psychologiques. « Nous faisons essentiellement des séances individuelles. Chaque personne a sa propre réaction face au cancer : certaines personnes vont avoir du mal à en parler, d’autres au contraire vont avoir besoin d’extérioriser et de parler de leur maladie. Dans tous les cas, nous recevons beaucoup plus de femmes que d’hommes à la Ligue, en Haute-Vienne comme au niveau national. Nous n’avons pas de réelles explications, si ce n’est que pour les femmes, la transformation physique due aux traitements est particulièrement difficile à accepter », explique Bernadette Pailler.

L’équipe départementale reçoit également les proches du patient, enfants ou adultes, pour un accompagnement psychologique de plus ou moins longue durée.

En Haute-Vienne, environ 270 patients et proches de patients sont accompagnés par la Ligue contre le cancer de la Haute-Vienne, présente à Limoges, Saint-Junien, Saint-Yrieix-la-Perche, et Bellac. Le comité départemental prévoit d’installer des soins à Eymoutiers dans le courant de l’année 2018.

Aline Combrouze

Sources :

http://www.lepopulaire.fr/bellac/sante-medecine/2017/10/13/la-ligue-contre-le-cancer-haute-vienne-accompagne-les-patients-et-leurs-proches-a-lhihl-de-bellac_12587989.html

 

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À quoi ressemble le métier de sophrologue en 2017 ?

Sabine Pernet nous restitue son étude sur le métier de sophrologue. J’en profite pour la remercier de ce travail très enrichissant !!

Bien que vous ayez été légèrement moins nombreux à répondre à cette troisième édition de ce questionnaire, je sais combien vous êtes impatients d’en lire les résultats.

Je ne doute pas  plus de l’aspect instructif que ces éléments auront pour tous celles et ceux qui souhaitent se lancer dans le métier, qu’ils soient au stade de la réflexion ou déjà au business plan.

Avant de vous livrer les résultats, et mes quelques commentaires sur vos réponses, je me dois de vous rappeler que ces chiffres n’ont qu’une valeur indicative. L’image qu’ils donnent ne reflète que la petite partie des sophrologues (257 pour cette année) qui ont bien voulu se prêter à l’expérience et que je remercie.

Une population relativement stable

Cette année, comme pour les années précédentes, les femmes représentent une écrasante majorité des sophrologues. Une fois encore, nous avons le plus souvent plus de 40 ans, mais, la tendance se confirme depuis 3 ans, nous nous éloignons des grandes métropoles pour investir les villes moyennes et les villages.

La question ayant visiblement été mal posée, certains d’entre nous n’ont pas réalisé que leur école faisait partie d’un groupement (FEPS, SFS). Chacun a donc voulu ajouter le nom de son école. Je devrais donc retravailler ce point pour les années suivantes.

Une activité en hausse, mais des revenus en baisse

Deux grandes surprises dans les résultats de cette année :

  1. Le nombre de sophrologues n’exerçant que cette activité repart à la hausse.
  2. Nous sommes encore moins nombreux à réussir à atteindre un salaire mensuel moyen équivalent au SMIC net mensuel (1.480,27€). 79,02% d’entre nous n’ont pas été en mesure de passer ce cap sur le dernier exercice (2016) contre 68,65% lors du précédent questionnaire. Soit une augmentation de plus de 10% de la population.

Pour mémoire, en 2015 nous étions 76,03% à ne pas y arriver. C’est donc bien une régression sur 2 ans.

Pour celles et ceux qui dépassent ce seuil (20,98%), les revenus moyens s’établissent entre 1 et 2 SMIC nets mensuels et il leur a fallu entre 3 et 5 ans pour y arriver. Ces résultats sont stables par rapport aux années précédentes.

Malgré tout, le sentiment général est que l’activité est en hausse. Espérons que cela se confirme et que les résultats de l’année prochaine soient meilleurs.

Nos conditions de travail

Les différentes réponses collectées montrent un souci de compréhension entre statut juridique et fiscal. Par exemple, « libéral » n’est pas un statut juridique. On peut être auto entrepreneur (microentreprise soit sous le régime des BIC, soit des BNC) et classé comme profession libérale. De même, le régime fiscal des « BNC » peut s’appliquer à différents types de statuts de société. Je pense donc que nous sommes encore nombreux à avoir besoin d’aide sur la partie administrative de notre métier.

Si les résultats montrent que les sophrologues en 2017 sont toujours une majorité d’autoentrepreneurs, de nombreuses autres formes d’entreprises commencent à être utilisées. Nous voyons apparaître de plus en plus de sophrologues en coopérative ou en société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU).

On notera également que 4,9% d’entre nous sont salariés par une , une administration ou d’une  pour exercer leur métier.

Nous continuons à nous installer et à ouvrir des cabinets. Nous sommes 37,9% à être propriétaires de nos murs ou installés à domicile. Pour les autres:

  • 51,1% partagent leur cabinet avec un autre professionnel de  ou assimilé.
  • 25,8% louent un cabinet pour leur usage unique.
  • 23,3% sont installés en maison médicale ou paramédicale.

18,6% des locataires n’ont pas encore vérifié que le local qu’ils occupaient était conforme ou exempté des réglementations de sécurité liées aux ERP et à la loi sur les personnalités à mobilité réduite.

Si 67,8% des répondants déclarent proposer leurs services aux entreprises en plus des traditionnelles séances individuelles et de groupe, seuls 10,2% ont réussi à décrocher le précieux numéro de formateur… souvent au travers d’une activité parallèle. 18,5% utilisent des structures de portage. 71,3% s’en passent purement et simplement.

Conclusions

Une fois de plus, cette étude sur le métier de sophrologue en 2017 n’ayant rien de scientifique, je me garderais bien de faire la moindre conclusion ou d’en tirer une analyse qui se voudrait catégorique. Je laisse à chacun le soin de se faire sa propre idée et je suis impatiente de lire vos commentaires.

sophrologue en 2017
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Sophrologie et neurosciences : enfin une preuve scientifique d’efficacité ?

  • sophrologie et neurosciences

L’efficacité de la pensée positive enfin démontrée ?

Des études menées récemment au M.I.T (Massachussets Institute of Technology) par une équipe de chercheurs en neurosciences ont permis d’affirmer que les circuits neuronaux connectant l’hippocampe à l’amygdale jouent un rôle crucial dans la façon dont nous associons les émotions aux souvenirs. 

Par ailleurs, ces chercheurs ont réussi à inverser la valeur émotionnelle de certains souvenirs spécifiques, en manipulant les cellules de zones concernées grâce à une technique, l’optogénétique*, qui utilise la lumière pour contrôler l’activité neuronale (neurones sensibles à la lumière).

*L’optogénétique permet de contrôler les cellules du cerveau en insérant des molécules sensibles à la lumière dans les neurones. Il devient possible d’activer ou de désactiver (un peu comme un interrupteur) ces neurones en leur envoyant de la lumière de différentes couleurs. Certaine couleur permet d’activer des informations sensorielles responsables de l’apprentissage, une autre active le système de récompense, etc.

« Dans le futur,l’on sera capable de développer différentes méthodes pour aider les gens à mémoriser davantage les bons souvenir plutôt que les mauvais », affirme Susumu Tonegawa, professeur de biologie et neurosciences au MIT, en août 2014.

Une sorte de discrimination positive de la mémoire, en quelque sorte.

Les souvenirs sont constitués de différents éléments, contextuels et émotionnels, qui sont stockés dans différents endroits du cerveau. Les éléments contextuels (comme le lieu et la date du souvenir, etc.) sont ainsi stockés dans l’hippocampe, tandis que l’émotion associée à ce souvenir est stockée dans l’amygdale. Jusqu’à présent, on savait qu’il était possible de modifier et reprogrammer l’affect lié à un souvenir (par des techniques utilisées notamment en psychothérapie et en sophrologie), sans pour autant connaitre ni localiser précisément les circuits neuronaux à l’œuvre.

Grâce aux expériences (sur des animaux) menées lors de cette étude, en repérant les cellules de l’hippocampe qui sont activées pendant la formation du souvenir grâce à une protéine sensible à la lumière, les chercheurs ont pu identifier le réseau neuronal responsable du « codage » d’un souvenir spécifique. Pour le moment, les expérimentation ont été réalisées sur des animaux de toutes sortes : vers de terre, mouches, souris et primates.

En 213, l’équipe du Pr Tonegawa a utilisé cette technique pour implanter un faux souvenir dans la mémoire de souris de laboratoire, et a démontré ainsi qu’il était possible d’influencer le comportement émotionnel des souris en activant une empreinte négative ou positive associée à un souvenir passé sans aucun rapport avec la situation réelle vécue pendant l’expérience, allant même jusqu’à inverser les réponses émotionnelles pour une situation donnée.
Un groupe de recherches a également identifié et réussi à activer sur des souris les neurones responsables de l’agressivité, de façon à leur faire attaquer tout et n’importe quoi, sans discrimination.
Une équipe de l’Université de Columbia a également montré qu’il est possible d’intervenir sur les neurones responsables de la mémoire de l’odorat : en activant ces neurones, on modifie la perception « négative » ou « positive » d’une odeur.

Voilà qui rappelle les techniques de correction sérielle et de substitution sensorielle bien connues dessophrologues !

Actuellement, une équipe cherche à vérifier si la réactivation de souvenirs agréables peut avoir une incidence sur la dépression, tout ceci dans l’espoir d’identifier de nouvelles « cibles » pour les médicaments antidépresseurs, mais également pour élaborer de nouveaux traitements psychiatriques.

Manipulations du cerveau : progrès ou danger ?

Une fois encore, les avancées scientifiques de ces 15 dernières années, que ce soient les nanotechnologies, la génétique, la biométrie, la robotique ou les neurosciences, posent plus que jamais une question éthique. Pour chacune d’entre elles ont peut trouver des applications épatantes et prometteuses, mais pour chacune également, des dérives inquiétantes (flicage permanent, atteinte à la vie privée, manipulation, eugénisme, risques sanitaires…).
A l’issue de cette expérience sur le cerveau, sommes-nous en trains de mettre au point des « médicaments » ou des armes chimiques qui permettront de manipuler nos émotions ?
Ou bien ces recherches vont-elle nous permettre à nous, sophrologues, de prouver que le Pr Alfonso Caycédo avait raison lorsqu’il annonçait son « principe d’action positive », et inciter tout un chacun à développer ses capacités d’autoguérison ?

Pour ma part, dans le traitement du stress post-traumatique et de la dépression (hors psychopathologie grave), si le traitement médicamenteux s’avère nécessaire dans un premier temps pour casser la spirale infernale et éviter le passage à l’acte, j’aurais très vite tendance à privilégier l’approche holistique de la personne qu’offre la sophrologie.
J’aimerai insister également sur le rôle préventif de l’entraînement sophrologique. Responsabiliser la personne plutôt que de la laisser s’abandonner les yeux fermés aux effets d’une chimie, c’est lui laisser la possibilité de rester l’auteur de sa vie, et cela sollicite et stimule probablement bien davantage ses capacités d’autoguérison, d’autonomie et de confiance en soi, indispensables dans la reconstruction du sujet.

Pour en savoir plus, lire la publication en anglais du M.I.T sur http://newsoffice.mit.edu/2014/brain-circuit-links-emotion-memory-0827 et l’interview du directeur de recherches le Dr. Ed Bodyen sur Forbes.com.


Sources : Auteur : Caroline GORMAND, Sophrologue

Sophrologie et neurosciences : enfin une preuve scientifique d’efficacité ?

 

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La Ligue contre le cancer : l’info SUD OUEST

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Le bien-être au travail passe aussi par l’intégration de la sophrologie

Selon une récente enquête, les Français verraient la réduction du déficit de la Sécurité sociale passer en partie par le développement d’une médecine préventive plutôt que curative.

Quelle bonne nouvelle en tant que sophrologue que d’entendre parler de la méthode dans un débat sur la politique de santé. Surtout lorsqu’un candidat, Emmanuel Macron, se dit favorable à son remboursement. Et c’est avant tout ce changement de regard sur le système de santé français qui me semble le plus intéressant. Cette manière de réfléchir à comment améliorer la prévention et le soin.

Benoît Hamon a également axé son discours en ce sens. L’idée était pour lui de prendre en considération les problématiques actuelles de la société en matière de santé en revenant sur les facteurs responsables de certaines maladies, à savoir le stress, la malbouffe ou encore les conditions de travail: « Il y a 15 millions de malades chroniques en France… on doit parler de bien-être, de l’alimentation. », rapporte France info.

Ajoutant à propos du travail: « Dans les entreprises, on choisit trop souvent la multiplication du stress. Il faut modifier cela. Le burn-out par exemple n’est pas considéré comme une maladie. »

En effet, le mode de vie des Français a évolué. Et ces derniers ont besoin, pour prévenir et soulager leurs troubles, de solutions alternatives à la simple prise de médicaments, sans pour autant faire l’impasse sur leur suivi médical et les traitements associés.

Intégrer la sophrologie dans le système de soin

Qu’elle soit dans une approche préventive ou tout au long d’une démarche de soin, la sophrologie aide notamment à réduire la consommation de médicaments. Fait non négligeable lorsque l’on pense à la large contribution des prescriptions au déficit de la Sécurité sociale.

Prenons l’exemple des somnifères, un médicament très prisé des Français et qui n’est pourtant pas sans danger pour le métabolisme et le cerveau selon de récentes études: risque accru de développer la maladie d’Alzheimer, troubles de la mémoire… Des pathologies qui engendreraient un coût supplémentaire pour le patient et l’Etat. Pourtant, ils pourraient être évités en optant pour des pratiques sans danger et efficace à long terme comme la sophrologie.

Un autre rapport au soin

Réapprendre à dormir, c’est comme cela que l’on pourrait nommer un suivi sophrologique pour des troubles du sommeil. L’enjeu est ici d’amener la personne à prendre conscience de tous les facteurs bloquants son endormissement: niveau de tension corporel, vigilance du mental, pensées parasites, anxiété, luminosité, chaleur, fraîcheur… Bien souvent, des automatismes sont mis en place depuis plusieurs années et il devient difficile de s’en départir. La sophrologie amène la personne insomniaque à retrouver des sensations de calme et de bien-être propices au bon endormissement.

Il en est de même pour la question du stress chronique et de la consommation d’anxiolytiques. La vocation première de la sophrologie est de parvenir à stopper les pics de stress et de retrouver son calme simplement, en toute autonomie.

Quant au burn-out, les événements dramatiques de ces dernières années ont amené les entreprises à se préoccuper davantage de la qualité de vie au travail en mettant en place une prévention des risques psycho-sociaux. Depuis, les séances de sophrologie fleurissent dans ces structures car elles répondent à un besoin urgent: celui de préserver le bien-être psychique et la sécurité des collaborateurs.

Et que dire de la prise d’antidouleurs, bien souvent en automédication. La sophrologie est là aussi très prisée pour soulager les douleurs. Encore dernièrement, le CHRU de Tours a lui-même introduit des séances de sophrologie avec l’objectif de diminuer la consommation de morphine, une substance pourtant extrêmement puissante.

A mon sens, la sophrologie s’intègre parfaitement au concept de médecine intégrative. Tout doucement les choses semblent aller dans ce sens et l’on peut désormais voir des médecins prescrire d’autres méthodes comme le sport à leurs patients atteints de cancer, de diabète ou de surpoids. Une activité qui les aide à mieux supporter les traitements tout en diminuant de 50 % les risques de récidive pour certaines maladies. Bilan: des dépenses de l’Etat amorties et un gain considérable pour les malades. Une évolution des idées qui est de toute évidence de bon augure pour la sophrologie.

Sources : Huffingtonpost

Une interview de Madame Catherine Aliotta Présidente de la Chambre Syndicale de la Sophrologie et directrice de l’Institut de Formation à la Sophrologie (Paris)

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Cancers et huiles essentielles : ce qui se dit

 

À mesure que vous évoluez et devenez plus sensible aux énergies spirituelles, votre conscience des royaumes supérieurs s’accroît. Les idées semblent vous arriver d’au-delà de vous-même. Vous découvrez que vous savez des choses que vous ignoriez auparavant.

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Hypnose Ericksonienne

On me pose souvent la question : « y a t il aussi de l’hypnose dans les séances de sophrologie dynamique » ?

Et bien oui ! mais qu’est ce que c’est ?

Je vous propose de suivre le lien ICI : une définition et une description faite par Sarah MULLER, hypnothérapeute en région Bordelaise.

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