À quoi ressemble le métier de sophrologue en 2017 ?

Sabine Pernet nous restitue son étude sur le métier de sophrologue. J’en profite pour la remercier de ce travail très enrichissant !!

Bien que vous ayez été légèrement moins nombreux à répondre à cette troisième édition de ce questionnaire, je sais combien vous êtes impatients d’en lire les résultats.

Je ne doute pas  plus de l’aspect instructif que ces éléments auront pour tous celles et ceux qui souhaitent se lancer dans le métier, qu’ils soient au stade de la réflexion ou déjà au business plan.

Avant de vous livrer les résultats, et mes quelques commentaires sur vos réponses, je me dois de vous rappeler que ces chiffres n’ont qu’une valeur indicative. L’image qu’ils donnent ne reflète que la petite partie des sophrologues (257 pour cette année) qui ont bien voulu se prêter à l’expérience et que je remercie.

Une population relativement stable

Cette année, comme pour les années précédentes, les femmes représentent une écrasante majorité des sophrologues. Une fois encore, nous avons le plus souvent plus de 40 ans, mais, la tendance se confirme depuis 3 ans, nous nous éloignons des grandes métropoles pour investir les villes moyennes et les villages.

La question ayant visiblement été mal posée, certains d’entre nous n’ont pas réalisé que leur école faisait partie d’un groupement (FEPS, SFS). Chacun a donc voulu ajouter le nom de son école. Je devrais donc retravailler ce point pour les années suivantes.

Une activité en hausse, mais des revenus en baisse

Deux grandes surprises dans les résultats de cette année :

  1. Le nombre de sophrologues n’exerçant que cette activité repart à la hausse.
  2. Nous sommes encore moins nombreux à réussir à atteindre un salaire mensuel moyen équivalent au SMIC net mensuel (1.480,27€). 79,02% d’entre nous n’ont pas été en mesure de passer ce cap sur le dernier exercice (2016) contre 68,65% lors du précédent questionnaire. Soit une augmentation de plus de 10% de la population.

Pour mémoire, en 2015 nous étions 76,03% à ne pas y arriver. C’est donc bien une régression sur 2 ans.

Pour celles et ceux qui dépassent ce seuil (20,98%), les revenus moyens s’établissent entre 1 et 2 SMIC nets mensuels et il leur a fallu entre 3 et 5 ans pour y arriver. Ces résultats sont stables par rapport aux années précédentes.

Malgré tout, le sentiment général est que l’activité est en hausse. Espérons que cela se confirme et que les résultats de l’année prochaine soient meilleurs.

Nos conditions de travail

Les différentes réponses collectées montrent un souci de compréhension entre statut juridique et fiscal. Par exemple, « libéral » n’est pas un statut juridique. On peut être auto entrepreneur (microentreprise soit sous le régime des BIC, soit des BNC) et classé comme profession libérale. De même, le régime fiscal des « BNC » peut s’appliquer à différents types de statuts de société. Je pense donc que nous sommes encore nombreux à avoir besoin d’aide sur la partie administrative de notre métier.

Si les résultats montrent que les sophrologues en 2017 sont toujours une majorité d’autoentrepreneurs, de nombreuses autres formes d’entreprises commencent à être utilisées. Nous voyons apparaître de plus en plus de sophrologues en coopérative ou en société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU).

On notera également que 4,9% d’entre nous sont salariés par une , une administration ou d’une  pour exercer leur métier.

Nous continuons à nous installer et à ouvrir des cabinets. Nous sommes 37,9% à être propriétaires de nos murs ou installés à domicile. Pour les autres:

  • 51,1% partagent leur cabinet avec un autre professionnel de  ou assimilé.
  • 25,8% louent un cabinet pour leur usage unique.
  • 23,3% sont installés en maison médicale ou paramédicale.

18,6% des locataires n’ont pas encore vérifié que le local qu’ils occupaient était conforme ou exempté des réglementations de sécurité liées aux ERP et à la loi sur les personnalités à mobilité réduite.

Si 67,8% des répondants déclarent proposer leurs services aux entreprises en plus des traditionnelles séances individuelles et de groupe, seuls 10,2% ont réussi à décrocher le précieux numéro de formateur… souvent au travers d’une activité parallèle. 18,5% utilisent des structures de portage. 71,3% s’en passent purement et simplement.

Conclusions

Une fois de plus, cette étude sur le métier de sophrologue en 2017 n’ayant rien de scientifique, je me garderais bien de faire la moindre conclusion ou d’en tirer une analyse qui se voudrait catégorique. Je laisse à chacun le soin de se faire sa propre idée et je suis impatiente de lire vos commentaires.

sophrologue en 2017
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Sophrologie et neurosciences : enfin une preuve scientifique d’efficacité ?

  • sophrologie et neurosciences

L’efficacité de la pensée positive enfin démontrée ?

Des études menées récemment au M.I.T (Massachussets Institute of Technology) par une équipe de chercheurs en neurosciences ont permis d’affirmer que les circuits neuronaux connectant l’hippocampe à l’amygdale jouent un rôle crucial dans la façon dont nous associons les émotions aux souvenirs. 

Par ailleurs, ces chercheurs ont réussi à inverser la valeur émotionnelle de certains souvenirs spécifiques, en manipulant les cellules de zones concernées grâce à une technique, l’optogénétique*, qui utilise la lumière pour contrôler l’activité neuronale (neurones sensibles à la lumière).

*L’optogénétique permet de contrôler les cellules du cerveau en insérant des molécules sensibles à la lumière dans les neurones. Il devient possible d’activer ou de désactiver (un peu comme un interrupteur) ces neurones en leur envoyant de la lumière de différentes couleurs. Certaine couleur permet d’activer des informations sensorielles responsables de l’apprentissage, une autre active le système de récompense, etc.

« Dans le futur,l’on sera capable de développer différentes méthodes pour aider les gens à mémoriser davantage les bons souvenir plutôt que les mauvais », affirme Susumu Tonegawa, professeur de biologie et neurosciences au MIT, en août 2014.

Une sorte de discrimination positive de la mémoire, en quelque sorte.

Les souvenirs sont constitués de différents éléments, contextuels et émotionnels, qui sont stockés dans différents endroits du cerveau. Les éléments contextuels (comme le lieu et la date du souvenir, etc.) sont ainsi stockés dans l’hippocampe, tandis que l’émotion associée à ce souvenir est stockée dans l’amygdale. Jusqu’à présent, on savait qu’il était possible de modifier et reprogrammer l’affect lié à un souvenir (par des techniques utilisées notamment en psychothérapie et en sophrologie), sans pour autant connaitre ni localiser précisément les circuits neuronaux à l’œuvre.

Grâce aux expériences (sur des animaux) menées lors de cette étude, en repérant les cellules de l’hippocampe qui sont activées pendant la formation du souvenir grâce à une protéine sensible à la lumière, les chercheurs ont pu identifier le réseau neuronal responsable du « codage » d’un souvenir spécifique. Pour le moment, les expérimentation ont été réalisées sur des animaux de toutes sortes : vers de terre, mouches, souris et primates.

En 213, l’équipe du Pr Tonegawa a utilisé cette technique pour implanter un faux souvenir dans la mémoire de souris de laboratoire, et a démontré ainsi qu’il était possible d’influencer le comportement émotionnel des souris en activant une empreinte négative ou positive associée à un souvenir passé sans aucun rapport avec la situation réelle vécue pendant l’expérience, allant même jusqu’à inverser les réponses émotionnelles pour une situation donnée.
Un groupe de recherches a également identifié et réussi à activer sur des souris les neurones responsables de l’agressivité, de façon à leur faire attaquer tout et n’importe quoi, sans discrimination.
Une équipe de l’Université de Columbia a également montré qu’il est possible d’intervenir sur les neurones responsables de la mémoire de l’odorat : en activant ces neurones, on modifie la perception « négative » ou « positive » d’une odeur.

Voilà qui rappelle les techniques de correction sérielle et de substitution sensorielle bien connues dessophrologues !

Actuellement, une équipe cherche à vérifier si la réactivation de souvenirs agréables peut avoir une incidence sur la dépression, tout ceci dans l’espoir d’identifier de nouvelles « cibles » pour les médicaments antidépresseurs, mais également pour élaborer de nouveaux traitements psychiatriques.

Manipulations du cerveau : progrès ou danger ?

Une fois encore, les avancées scientifiques de ces 15 dernières années, que ce soient les nanotechnologies, la génétique, la biométrie, la robotique ou les neurosciences, posent plus que jamais une question éthique. Pour chacune d’entre elles ont peut trouver des applications épatantes et prometteuses, mais pour chacune également, des dérives inquiétantes (flicage permanent, atteinte à la vie privée, manipulation, eugénisme, risques sanitaires…).
A l’issue de cette expérience sur le cerveau, sommes-nous en trains de mettre au point des « médicaments » ou des armes chimiques qui permettront de manipuler nos émotions ?
Ou bien ces recherches vont-elle nous permettre à nous, sophrologues, de prouver que le Pr Alfonso Caycédo avait raison lorsqu’il annonçait son « principe d’action positive », et inciter tout un chacun à développer ses capacités d’autoguérison ?

Pour ma part, dans le traitement du stress post-traumatique et de la dépression (hors psychopathologie grave), si le traitement médicamenteux s’avère nécessaire dans un premier temps pour casser la spirale infernale et éviter le passage à l’acte, j’aurais très vite tendance à privilégier l’approche holistique de la personne qu’offre la sophrologie.
J’aimerai insister également sur le rôle préventif de l’entraînement sophrologique. Responsabiliser la personne plutôt que de la laisser s’abandonner les yeux fermés aux effets d’une chimie, c’est lui laisser la possibilité de rester l’auteur de sa vie, et cela sollicite et stimule probablement bien davantage ses capacités d’autoguérison, d’autonomie et de confiance en soi, indispensables dans la reconstruction du sujet.

Pour en savoir plus, lire la publication en anglais du M.I.T sur http://newsoffice.mit.edu/2014/brain-circuit-links-emotion-memory-0827 et l’interview du directeur de recherches le Dr. Ed Bodyen sur Forbes.com.


Sources : Auteur : Caroline GORMAND, Sophrologue

Sophrologie et neurosciences : enfin une preuve scientifique d’efficacité ?

 

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La Ligue contre le cancer : l’info SUD OUEST

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Le bien-être au travail passe aussi par l’intégration de la sophrologie

Selon une récente enquête, les Français verraient la réduction du déficit de la Sécurité sociale passer en partie par le développement d’une médecine préventive plutôt que curative.

Quelle bonne nouvelle en tant que sophrologue que d’entendre parler de la méthode dans un débat sur la politique de santé. Surtout lorsqu’un candidat, Emmanuel Macron, se dit favorable à son remboursement. Et c’est avant tout ce changement de regard sur le système de santé français qui me semble le plus intéressant. Cette manière de réfléchir à comment améliorer la prévention et le soin.

Benoît Hamon a également axé son discours en ce sens. L’idée était pour lui de prendre en considération les problématiques actuelles de la société en matière de santé en revenant sur les facteurs responsables de certaines maladies, à savoir le stress, la malbouffe ou encore les conditions de travail: « Il y a 15 millions de malades chroniques en France… on doit parler de bien-être, de l’alimentation. », rapporte France info.

Ajoutant à propos du travail: « Dans les entreprises, on choisit trop souvent la multiplication du stress. Il faut modifier cela. Le burn-out par exemple n’est pas considéré comme une maladie. »

En effet, le mode de vie des Français a évolué. Et ces derniers ont besoin, pour prévenir et soulager leurs troubles, de solutions alternatives à la simple prise de médicaments, sans pour autant faire l’impasse sur leur suivi médical et les traitements associés.

Intégrer la sophrologie dans le système de soin

Qu’elle soit dans une approche préventive ou tout au long d’une démarche de soin, la sophrologie aide notamment à réduire la consommation de médicaments. Fait non négligeable lorsque l’on pense à la large contribution des prescriptions au déficit de la Sécurité sociale.

Prenons l’exemple des somnifères, un médicament très prisé des Français et qui n’est pourtant pas sans danger pour le métabolisme et le cerveau selon de récentes études: risque accru de développer la maladie d’Alzheimer, troubles de la mémoire… Des pathologies qui engendreraient un coût supplémentaire pour le patient et l’Etat. Pourtant, ils pourraient être évités en optant pour des pratiques sans danger et efficace à long terme comme la sophrologie.

Un autre rapport au soin

Réapprendre à dormir, c’est comme cela que l’on pourrait nommer un suivi sophrologique pour des troubles du sommeil. L’enjeu est ici d’amener la personne à prendre conscience de tous les facteurs bloquants son endormissement: niveau de tension corporel, vigilance du mental, pensées parasites, anxiété, luminosité, chaleur, fraîcheur… Bien souvent, des automatismes sont mis en place depuis plusieurs années et il devient difficile de s’en départir. La sophrologie amène la personne insomniaque à retrouver des sensations de calme et de bien-être propices au bon endormissement.

Il en est de même pour la question du stress chronique et de la consommation d’anxiolytiques. La vocation première de la sophrologie est de parvenir à stopper les pics de stress et de retrouver son calme simplement, en toute autonomie.

Quant au burn-out, les événements dramatiques de ces dernières années ont amené les entreprises à se préoccuper davantage de la qualité de vie au travail en mettant en place une prévention des risques psycho-sociaux. Depuis, les séances de sophrologie fleurissent dans ces structures car elles répondent à un besoin urgent: celui de préserver le bien-être psychique et la sécurité des collaborateurs.

Et que dire de la prise d’antidouleurs, bien souvent en automédication. La sophrologie est là aussi très prisée pour soulager les douleurs. Encore dernièrement, le CHRU de Tours a lui-même introduit des séances de sophrologie avec l’objectif de diminuer la consommation de morphine, une substance pourtant extrêmement puissante.

A mon sens, la sophrologie s’intègre parfaitement au concept de médecine intégrative. Tout doucement les choses semblent aller dans ce sens et l’on peut désormais voir des médecins prescrire d’autres méthodes comme le sport à leurs patients atteints de cancer, de diabète ou de surpoids. Une activité qui les aide à mieux supporter les traitements tout en diminuant de 50 % les risques de récidive pour certaines maladies. Bilan: des dépenses de l’Etat amorties et un gain considérable pour les malades. Une évolution des idées qui est de toute évidence de bon augure pour la sophrologie.

Sources : Huffingtonpost

Une interview de Madame Catherine Aliotta Présidente de la Chambre Syndicale de la Sophrologie et directrice de l’Institut de Formation à la Sophrologie (Paris)

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Cancers et huiles essentielles : ce qui se dit

 

À mesure que vous évoluez et devenez plus sensible aux énergies spirituelles, votre conscience des royaumes supérieurs s’accroît. Les idées semblent vous arriver d’au-delà de vous-même. Vous découvrez que vous savez des choses que vous ignoriez auparavant.

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Hypnose Ericksonienne

On me pose souvent la question : « y a t il aussi de l’hypnose dans les séances de sophrologie dynamique » ?

Et bien oui ! mais qu’est ce que c’est ?

Je vous propose de suivre le lien ICI : une définition et une description faite par Sarah MULLER, hypnothérapeute en région Bordelaise.

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Radio Grenoble « Prévention santé », à écouter l’émission sur le burn out

Date de l’émission : 19/05/2014

Réécoutez l’émission radio Prévention Santé sur le thème du burn-out. Déborah donne la parole à Alain Zuili, président de la Fédération des écoles professionnelles en sophrologie (FEPS). Également dans la soirée 3 spécialistes du burn-out :

  • Marie-Claire Bouthors, infirmière/sophrologue et co-directrice de l’École de sophrologie Nord-est, membre de le FEPS.
  • Lydia Letondeur, psychologue du travail, formatrice au centre de Formations des sophrologues professionnels et sophrologue.
  • Florence Parot, Directrice de la Sophrology Academy, école membre de la FEPS.

 

Dans l’émission :

  • Alain Zuili et la Fédération des écoles professionnelles en sophrologie (FEPS).
  • Qu’est ce que la sophrologie ?
  • Dans quelle mesure utilise-t-on la sophrologie ?
  • Marie Claire Bouthors
  • L’évolution physiologique du stress au stress chronique puis au burn-in et enfin au burn-out, un épuisement physique qui entraîne un épuisement émotionnel : le rôle de la sophrologie à ce stade ?
  • Lydia Letondeur
  • Le burn-out et l’épuisement émotionnel.
  • Les personnalités sujets au burn-out : le rôle de la sophrologie à ce stade.
  • Florence Parot
  • Les causes du brun-out, l’entreprise et le burn out : le rôle de la sophrologie dans ce contexte.

Site Internet et contact :

http://feps-sophrologie.fr

Citations :

Apprendre à mieux respirer, prendre conscience du souffle et des effets multiples qu’il a sur le corps. Pour l’instant, je brûle mon carburant. J’ignore encore qu’un jour je n’en aurai plus. Le burn-out est la conséquence de l’ignorance. {…] C’est mon ignorance à ne pas reconnaitre les symptômes d’un burn-out qui m’a condamné, d’abord à un an de malaises et d’inquiétude, ensuite à l’enfer de quatre années de dépression majeure. Roch Denis : Mon Burn-out

Si on attend trop longtemps avant de traiter, cela peut laisser des « séquelles ». L’épuisement peut réapparaitre, se redéclencher régulièrement car l’organisme s’est come installé dans ce mécanisme. Dr Légeron

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Les pro du tourisme et la sophro

La sophrologie : respiration, décontraction musculaire et visualisation positive !

considérée comme une science, une philosophie, un art de vivre

 

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La sophrologie se définit comme une méthode psychocorporelle associant la respiration, la décontraction musculaire et la visualisation positive. Elle est considérée comme une science, une philosophie, un art de vivre.

La sophrologie se structure en 4 degrés composés d’exercices, dont une initiation à la méditation © Dirima - Fotolia.com

La sophrologie se structure en 4 degrés composés d’exercices, dont une initiation à la méditation © Dirima – Fotolia.com
L’origine du mot sophrologie, qui signifie « étude de l’harmonisation de la conscience », vient du grec ancien.

Cette méthode peut être utilisée comme une technique thérapeutique ou vécue comme une philosophie de vie.

Elle permet d’acquérir une meilleure connaissance de soi et d’affronter les défis du quotidien avec sérénité.

Selon un sondage récent*, 90% des personnes interrogées ont déclaré avoir « déjà entendu parler » de la sophrologie, 59% savaient de quoi il s’agissait mais seulement 12% en avaient déjà fait. On le voit, large est sa marge de progression.

88 % de Français n’ont jamais fait de sophrologie

Les Français qui ont entendu parler de la sophrologie ont majoritairement une bonne interprétation (76 %).

3 % pensent à tort qu’elle peut soigner. 3 % ont des remarques négatives. Les autres ne se prononcent pas.

Le mot « sophrologie » fut créé en 1960 par Alfonso Caycedo, neuropsychiatre espagnol d’origine colombienne.

Il désignait alors les techniques d’hypnose utilisées en milieu hospitalier par les psychiatres.

Cette méthode permettait aux patients de prendre conscience de leurs états et de les rendre acteurs dans leur traitement.

La sophrologie se structure…

C’est à partir de 1967 que naît véritablement la sophrologie comme méthode originale.

D’autres techniques viennent alors enrichir ses bases hypnotiques comme la « méthode Coué » (pensée positive), la « relaxation progressive de Jacobson » (relâchement des tensions musculaires), le « training autogène de Schultz » (auto-relaxation par la suggestion), laphénoménologie (apprentissage du non jugement), le yoga (stimulation de la respiration et relâchement musculaire) et le zen (pratique de la médiation).

La sophrologie se structure alors en 4 degrés composés d’exercices :

– Le premier degré améliore la concentration et la perception de son corps

– Le second degré renforce l’image de soi

– Le troisième degré initie à la méditation.

L’amalgame de toutes ces techniques en une seule méthode rend la sophrologie complète et efficace.

Un quatrième degré de sophrologie voit le jour en 1985. Ce degré développe les valeurs existentielles et individuelles de l’individu.

Pour un grand nombre de sophrologues, ce quatrième degré est le point d’orgue de la technique sophrologique et un grand nombre de praticiens utilisent ces quatre degrés et leurs exercices dans leur cabinet.

… puis elle se mondialise…

Déjà reconnue dans le monde médical occidental, la sophrologie va se mondialiser à partir des années 1970.

C’est à Barcelone que se déroule le premier congrès mondial de la Sophrologie.

Intitulé « Sophrologie, Médecine d’Orient et d’Occident », il réunit 1 400 professionnels venants de 42 pays.

Pour la première fois, la médecine occidentale classique et les médecines orientales traditionnelles se trouvent réunies dans une même communication.

En 1972, le premier congrès de la Sophrologie en France se déroule à l’Hôpital de la Pitié Salpêtrière.

… et s’émancipe

La sophrologie commence à sortir du milieu médical dès 1974. A Paris, les premiers cours de groupes sont dispensés au grand public.

En 1977, la sophrologie dite « sociale » voit le jour. La formation se démocratise et les « sophrologues » ne sont plus obligatoirement issus du monde médical.

La sophrologie devient une discipline préventive. Certains y découvriront un important potentiel de développement de la personne.

La sophrologie confirmera sa place dans la prophylaxie (prévention de la santé). Elle ira conquérir le domaine sportif, s’avérant très efficace pour une bonne préparation mentale.

L’efficacité des techniques de sophrologie s’est vérifiée dans des champs d’application aussi variés que la gestion du stress et des émotions, la préparation mentale d’événements (accouchement, compétition), l’accompagnement aux traitements médicaux, la gestion des phobies, des addictions ou de la douleur, l’amélioration de la concentration.

Utilisée par des sophrologues mais aussi des médecins, des travailleurs sociaux, des infirmières, des responsables du personnel, des entraîneurs et autres coachs, la sophrologie se pratique partout, en cabinet, en salle de sport, en salon de bien-être, en entreprise, à l’hôpital et même à l’école (Source Chambre Syndicale de la Sophrologie).

* Sondage réalisé en mai 2014 par BVA pour la Chambre Syndicale de la Sophrologie, auprès d’un échantillon grand public de 1 071 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.

 

Rédigé par Michèle SANI tourmag.com le Mardi 9 Septembre 2014
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La respiration, c’est essentiel

Nous savons tous respirer, pourtant combien sommes nous à prendre conscience de notre Respiration ?

En sophrologie, qu’elle soit Dynamique ou existentielle,  il nous faut d’abord observer ce phénomène : c’est la phénoménologie ? Mot barbare qui fait appel à la prise de conscience. Respirer, sentir l’air qui passe dans notre nez pour remplir nos poumons, gonfler notre cage thoracique, « ouvrir » nos épaule, relâcher notre ventre. En avons nous simplement conscience ?

C’est donc le coté physique qui nous intéresse là ; Il y a aussi d’autres type de respiration… Comme « la respiration mentale ». S’aérer l’esprit passe bien par la respiration physique, énergétique. Avoir les idées claires, comme l’air, se vider la tête, se purifier dans un souffle.

Face à certaines situations (stress, réflexion, préparation…) la respiration joue un grand rôle dans la façon que nous avons d’accueillir ces événements. C’est elle qui déterminera nos ressentis corporels et la restitution de ce que nous sommes, dans cet instant.

Bien respirer, c’est bien vivre. N’hésitez pas à souffler pour vider vos poumons. Cela renouvelera  l’air contenu dans l’espace résiduel  (ou Volume Résiduel VR). Nous n’apporterons pas de sang nouveau mais de l’oxygène qui viendra remplacer le CO²… Et l’oxygène c’est bon pour les neurones !!

Laurent TRISKEL
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La coopération c’est la clef de la réussite

La coopération c’est la clef de la réussite.

En tant que sophrologue, j’associe le plus souvent possible mes compétences à ceux qui en ont d’autres : Kiné, ostéopathes, médecins, arthérapeutes, réflexologues, psychologues et psychiatres…

Il est primordial d’associer nos compétences au service du patient ! Combien de personnes tournent en rond sans pouvoir solutionner leur problème ? beaucoup trop ! Faute d’informations la détresse s’installe, la fatigue aussi, alors qu’il est simple de conseiller, sans orienter, d’aider et de laisser le libre choix du patient aller vers sa solution.

Les examens de nos enfants approchent, le baccalauréat, le Brevet des collèges (…) donnons tous les outils qui finaliseront leur réussite !

L’allopathie c’est bien mais il ne faut pas oublier que ce n’est pas un remède miracle dans les cas de stress, de surmenage ou tout simplement d’angoisse…

 

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